Affichage des articles dont le libellé est Russie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Russie. Afficher tous les articles

lundi 12 mars 2018

Publication Gare de l'Est

Quand on a vécu en Russie, que l'on s'intéresse à la vie de cette région, du Caucase au Balkans, on est enchanté de découvrir qu'il y a une très belle revue francophone, éditée chez l'Harmattan, spécialisée sur cette zone géographique. Son format 20x24 est très agréable et sa parution semestrielle lui permet de regrouper une trentaine d'articles ou reportages, par numéro, ce qui donne à chaque tome une richesse incroyable. Les photos sont très nombreuses, de grande qualité.
Le numéro 8 - 280 pages donc vous voyez c'est du sérieux - a une saveur pour moi toute particulière car il intègre un photo-reportage de 14 pages sur le Kamtchatka, que j'ai réalisé en 2017.

On ne trouve pas "Gare de l'Est" dans toutes les librairies mais les points de vente sont détaillés sur le site :
https://www.garedelest.org/component/content/article/90-divers/276-liste-des-librairies-ou-nous-trouver
Il est également possible de commander au numéro ou de s'abonner :
http://abonnement-garedelest.org/
Allez-y, foncez, vous ne le regretterez pas !

mardi 2 janvier 2018

Moskoop Paris 2017-2018


MosKoop : exposition de la coopérative russe d'artistes contemporains  - venus spécialement de Moscou - à la librairie du Globe (67 bd Beaumarchais, Paris) entre le 20 décembre 2017 et le 12 janvier 2018.
Plus de vingt artistes russes et français, ayant vécu ou vivant à Moscou, présentent, ensemble, leurs travaux de dessin, peinture, photographie et techniques mixtes.
Parmi ces oeuvres, plusieurs photographies de Christophe Gibourg, prises à Moscou, en Sibérie et au Kamtchatka. 

L'occasion de découvrir aussi la libriairie du Globe, spécialisée dans la littérature russe, éditée en français et en cyrillique.
La salle d'exposition se trouve au sous-sol.





mercredi 29 novembre 2017

De la lumière dans la nuit

Exposition de photographies de Christophe Gibourg à la librairie du Globe (67 bd Beaumarchais, Paris) à l'occasion de la rencontre entre Veronika Dormanet Marc Crepin autour de leurs livres sur la Russie.

A partir de ce jeudi 30 novembre à 19h30.
"Ces photos russes de Moscou et de Sibérie sont des instants suspendus qui font écho à toutes ces nuits historiques, à ces évènements que certains voudraient laisser dans l'ombre. La nuit va-t-elle engloutir la lumière ou la lumière va-t-elle avoir raison de l'obscurité ?"

samedi 19 août 2017

Kamtchatka part 2, Petropavlovsk

Pas question de dormir pour absorber le décalage horaire : nous enchaînons avec une journée occupée. Exploration de la ville de Pétropavlovsk-Kamtchatski, il est dix heures du matin. Pour nos corps, il n’est qu’une heure. Les monuments urbains sont sans intérêt, heureusement que nous ne sommes pas venus pour ça. Vue sur la ville, sur la baie. Iégor, notre guide russe anglophone, nous propose un restaurant coréen : heureuse idée puisque nous sommes proches de ce pays asiatique, comme jamais ! Je mange une soupe au kimchi très épicée. Mais quand est-ce qu’on dort ?
Nous partons pour la grande plage de sable noir de Khalaktirski : 20 km de longueur sur le Pacifique. Les éclaircies sont d’autant plus belles que le ciel reste couvert. Les risques d’intempéries ont cloué au sol les hélicoptères ; c’est fréquent, nous avons été prévenu, le temps est imprévisible ici, entre la mer d’Okhotsk et l’océan. Quelques heures plus tard, nous apprenons que notre baptême de l’air de demain est, lui aussi, à l’eau ! Le vent permanent finit tout de même par dévoiler le sommet de quelques volcans. Ce n’est pas un rêve, nous sommes bien au bout du monde ! Un cerf-volant égaie le ciel. Quelques courageux se baignent.

Samedi 15 juillet 2017
Nous n’avons pas fêté le 14 juillet. Pas d’alcool à l’hôtel, ce n’est qu’une simple cantine avec une piscine découverte. Petite station balnéaire sur des sources d’eau thermale, les bassins sont rattachés à d’autres bâtiments et quelques minutes à pied suffisent pour s’y rendre. Nous sommes à Paratunka, à 50 km de Pétropavlovsk. Il ne faut pas sortir découvert : les moustiques sont gros et nombreux. Nous nous pulvérisons tous de répulsif. Pantalon et manches longues sont recommandés. Une vision de cauchemar dans le bassin, lors de notre première baignade : un homme sort de l’eau, le dos entièrement rouge, couvert d’énormes piqûres. Il n’y a que sous l’eau qu’on peut avoir la paix. Le dernier jour, nous constaterons qu’une petite pièce à l’entrée de l’immeuble de l’hôtel dispose d’un grand réfrigérateur avec des bouteilles de bière.
La nuit a été difficile : réveillé naturellement à 1H30, j’ai du mal à retrouver un sommeil profond. Pendant que nous savourons un petit déjeuner russe copieux fait de cacha, blinis et omelette, un rideau de pluie se dessine derrière les grandes fenêtres. Nous sommes au milieu de la forêt, la végétation est luxuriante, tout est vert. Nous ne voyons plus le dessus des montagnes.
Hier, le long de l’immense plage de sable noir, nous avons pu voir de petites fleurs sauvages très colorées. Soyons positifs. Aujourd’hui, nous prévoyons une sortie en bateau. L’eau est calme, un véritable lac, dans cette baie très fermées comme il en existe peu dans le monde. Le ciel est couvert, il pleut encore. Les seules couleurs seront celles des gilets de sauvetage. Nous apprenons que nous ne mangerons pas sur le bateau. Alors nous allons au restau de crabe, la spécialité locale. Nous achetons, pour dix personnes, un crabe de 5 kg, que nous choisissons dans un vivier. Il s’agit du fameux crabe du Kamtchatka, bien entendu. Sa saveur est exceptionnelle. Avec un simple court-bouillon, c'est délicieux. Une heure de cuisson tout de même.

Nous finissons par embarquer et longeons la côte sauvage où de nombreux oiseaux nichent sur les falaises. Ciel gris, océan gris, peu de vagues mais des ombres noires sautent hors de l’eau sans que je puisse déterminer la taille et la nature de la chose : ce sont des saumons. Nous arrivons aux rochers des trois frères, trois monolithes près de la côte, trois immenses pitons rocheux rappelant la baie d’Ha Long au Vietnam. Le bateau jette l’ancre. Nous pouvons aller sur l’avant du yacht avec un gilet : pointe blanche en forme de triangle, glissante, avec une balustrade très basse. Nous pourrions facilement passer par-dessus bord. Une partie du groupe se prête au jeu de la pêche au lancer. Les deux ados sont les plus chanceuses, elles sortent chacune une espèce de rascasse noire aux nageoires latérales en forme d’éventail.
Nous passons du pont à l’arrière, de l’arrière au salon. Deux belles tables de victuailles et bientôt du poisson frit.  Heureusement que nous ne devions pas manger. C’est la fin de l’après-midi. Ensuite viennent les crabes. La technique pour manger les pattes est simple et ludique : cassées aux articulations, la plus fine extrémité permet de pousser vers le haut la chaire cuite, ferme et savoureuse coincée dans les autres parties en forme de tube. Nous nous gavons sans pouvoir terminer tout ce qui nous est proposé. Nous serons obligés de décommander le repas du soir prévu à l’hôtel.

Le décalage horaire se fait toujours sentir. Enfoncés dans le canapé en cuir du bateau, les yeux se ferment. Le crachin n’en finit pas de tomber. Par temps clair, nous devrions voir, tout autour de nous, des volcans aux sommets enneigés. Retour au port. Deux ou trois d’entre nous ont la chance d’apercevoir un phoque depuis le poste de pilotage de l’étage, aéré mais couvert et préservé de la pluie par des bâches plastiques transparentes. Demain sera un autre jour, un autre temps.

A suivre

jeudi 17 août 2017

Kamtchatka, part 1

Jeudi 13 juillet 2017
Nous – un groupe d’une dizaine d’amis français vivant à Moscou, trois couples et deux adolescentes –  sommes dans l’avion pour Petropavlovsk-Kamtchatski. Il est vendredi là-bas, neuf fuseaux horaires plus à l’est.
Il nous à déjà fallu une heure et demie, avec les ralentissements dans la capitale en plein travaux, pour atteindre l’aéroport. Un instant de trop, immobilisés, nous avons craint de ne pouvoir arriver à temps. Le taxi a démarré après une pluie très violente mais nous décollons pourtant sous le soleil : c’est un signe de bonne augure !
A mon grand étonnement, la partie Est de la Sibérie est très montagneuse, sur des milliers de kilomètres. Une fois passée la plaine de Sibérie occidentale entre l’Oural et le fleuve Iénisseï, les plateaux et les monts s’octroient la plus grande part de la surface russe. Mais au-dessus du Kamtchatka, tout n’est plus que nuages : le temps ne doit pas être très clair en-dessous ! Anton m’avait recommandé le côté gauche de l’avion, j’ai veillé à ne pas être au dessus de l’aile et j’ai bien fait : un volcan majestueux sort sa tête de la masse nuageuse. Il s’agit du Koriakski, 3456 mètres. Et le vol est déjà terminé.

mardi 23 mai 2017

Israël

Je ne pensais pas que ce voyage aurait autant de lien avec la Russie. L'hiver 2017, tout d'abord, est très long. Moi j'adore toujours le froid, fasciné par la Sibérie et le grand Nord. Mais plusieurs personnes de la famille avaient envie de soleil (encore) et il n'est pas besoin de me pousser beaucoup pour me décider à partir découvrir un pays à moitié dans le désert. Ce qui a guidé nos pas vers Israël, c'est encore une fois, une sorte de hasard : une des meilleures amies d'Iris est partie vivre dans ce pays il y a quelques années. Depuis, nous avons, à plusieurs reprises, accueilli Varvara à la maison. Ses parents nous proposaient de venir leur rendre visite, et cela d'autant plus qu'ils ne savaient pas combien de temps encore ils allaient y rester. Iris, de toutes manières, insistait pour aller en vacances chez sa copine. Alors, bon, il n'y a pas que les enfants qui vont encore en profiter!
Le monastère Saint-Georges en Cisjordanie, Saint protecteur de Moscou et symbole de cette ville quand il terrasse le dragon.
Quatre billets d'avion, une chambre pour trois près de la vieille ville, dans un petit hôtel de charme proche de chez Varvara et en route ! Garance étudie à Issy les Moulineaux, nous voyageons encore sans elle. Ce n'est ni la première ni la dernière fois puisqu'elle est majeure mais c'est un peu comme s'il nous manquait un bras. Par contre, prendre le taxi à quatre, c'est décidément beaucoup plus simple qu'à cinq. 

Tel Aviv depuis Jaffa
Aéroport de Tel Aviv, au bord de la mer méditerranée. L'eau est très bleue. Je n'ai jamais vu une eau si belle à Fréjus, en France, où mes grands-parents m'invitaient, enfant. Une bonne demi-heure de route pour rejoindre Jérusalem. Autoroute en très bon état, grand soleil. Des groupes de maisons, comme des villages, sur presque toutes les collines. C'est l'image que j'avais des colonies israélienne en Cisjordanie ; mais sur place, en Israël aussi, les habitants ne construisent pas dans les vallées, ne cherchent ni l'ombre ni l'eau (il n'y en a sûrement pas d'ailleurs quand on connait ce problème majeure de la région), mais s'installent sur les sommets, au soleil, en plein vent. Besoin de dominer, de voir surtout, probablement. Je pense à la Palestine immédiatement alors qu'aucune sécurité ni mur n'est encore visible, depuis notre descente d'avion. Le contrôle était minimum à l'aéroport, pas de foule. Tous ressemble à un vol intérieur d'un pays sans souci.
La porte de Jaffa, vieille ville de Jérusalem
Toutes les maisons, tous les immeubles de Jérusalem sont de la même couleur, faits de la même pierre couleur sable. C'est très propre. Le quartier dans lequel nous arrivons est privilégié : nous voyons des arbres, des palmiers dans les jardins. Un avant-goût de paradis. Quand nous voyons les drapeaux d'Israël accrochés aux voitures, par contre, deux par deux au-dessus des fenêtres arrières, nous nous demandons si les Russes n'auraient pas trouvés ici, plus nationalistes qu'eux. Étonnamment, nous nous rendrons vite compte, que si l'on ne parle ni hébreux ni anglais, l'on parle forcément russe dans cette partie du pays (essayons de ne pas trop généraliser, en une semaine notre connaissance ne pourra être que superficielle même si l'on bénéficie du récit d'habitants installés dans le pays depuis plusieurs années).
La vieille ville est une ville dans la ville avec son enceinte de forteresse complète, ses quartiers juif, arabe, chrétien et arménien. A l'extérieur, l'on trouve le mont des Oliviers, le tombeau de Marie puis par la porte des Lions, on accède à la Via Dolorosa - le chemin de croix - en passant par la prison où fut enfermé Jésus et on arrive à l'église du saint Sépulcre où se trouve le tombeau de Jésus. En tant qu'athée, je n'ai ressenti aucune émotion particulière dans ces lieux saints pleins de touristes et de pèlerins ; ces endroits vénérés ne sont pas particulièrement beaux. Le plus saisissant est, je trouve, le mont des Oliviers où l'on peut imaginer - avec un vrai recul physique, la présence des arbres, la vue de l'enceinte de la vieille ville - la vie d'il y a 2000 ans.


Après, il est intéressant de sortir de Jérusalem pour passer le mur, pas de la vieille ville cette fois - mais du nouvel apartheid - et d'arriver à Bethléem où se trouve l'église de la nativité. L'église était en travaux, la foule plus nombreuse qu'ailleurs. Avant de passer le checkpoint d'entrée en Cisjordanie, on peut lire sur de grands panneaux rouges que la zone (classée A) est interdite aux Israéliens. 


La passion des murs ne s'arrête pas là évidemment car au milieu de la vieille ville de Jérusalem, au niveau de la séparation des quartiers juif et musulman (qu'on appelle souvent arabe mais il y a des arabes chrétiens aussi, rien n'est simple), il y a le mur des lamentations avec aujourd'hui une petite partie à droite, réservée aux femmes. 

L'esprit de la vieille ville est vraiment - paradoxalement car je n'avais pas accès au rues les plus islamisées - arabe, avec une présence policière bien réelle. On y trouve une nonchalance, sans voiture et sans la pression du monde moderne capitaliste, un mélange comme nulle part ailleurs dans Jérusalem, de races, de couleurs de peau, de tempéraments, de regards, de religions affichées de la manière la plus ostentatoire. Se promener dans ces ruelles est agréable et dépaysant. Je n'y suis pas resté assez longtemps pour préférer tel ou tel quartier. J'aime quand il y a de la vie, du monde ; et ce sont souvent des échoppes, comme dans un grand souk.


Une des choses les plus surprenantes quand on a pris conscience de l'étendue, de la forme de la vieille ville, de son périmètre, de ses portes et des parties dans lesquelles la police israélienne ne vous laisse pas passer en raison de votre non appartenance à la religion musulmane, est la présence d'un poumon vert, d'une esplanade superbe qui représente une partie très importante de sa superficie : il s'agit du mont du Temple (lequel temple a été détruit par Nabuchodonosor II puis par Titus), le mont Moriah ou encore appelé esplanade des mosquées, à tort : ce dernier nom n'est pas correct car il n'y a qu'une seule mosquée ; le dôme du Rocher (ce dôme doré qui surplombe tout et pourrait être le symbole de la ville) est le troisième lieux saint musulman dans le monde sans être une mosquée. Et toute cette surface m'a été interdite. Mais certains jours de bonne heure, on peut voir l'esplanade ! Cool, je me lève tôt, y vais seul après avoir attendu que l'hôtel veuille bien sortir les petits-déjeuners (7h30), marche jusqu'à la vieille ville et cherche l'entrée miraculeuse. Ça n'a pas été facile mais j'ai compris que la seule solution était, pour les touristes non musulmans, d'emprunter le pont de bois qui surplombe la cour du mur des Lamentations. Je me résigne à monter espionner par dessus le mur (alors que je voulais rentrer dans la cour par dessous les arches en pierres) mais la foule est telle que je renonce. Des centaines ou des milliers de personnes, une file qui n'en finit pas, jusqu'à la porte des Immondices.


Et il ne nous restait plus qu'à pique-niquer au bord de la mer morte, coté Cisjordanie, après avoir embrassé la région depuis la hauteur des fortifications antiques de Massada, coté israélien. Tout ça ne manque pas de sel ! Hahaha


jeudi 9 mars 2017

Ski en Russie

La Russie ne manque ni de neige ni de montagnes avec le point culminant d'Europe, le mont Elbrouz, dans le Caucase, qui s'élève à 5642 mètres. Mais les installations de ski les plus modernes sont maintenant à Sochi grâce aux Jeux olympiques d'hiver organisés en 2014. On y trouve trois domaines skiables non reliés entre eux et le mieux équipé est celui de Rosa Koutor, parait-il. Après 3 ans sans pratique du ski alpin, je cède avec plaisir aux pressions d'Iris pour aller y passer quelques jours. 
Deux heures d'avion. Nous atterrissons au bord de la mer Noire et des palmiers. Une immense montagne aux sommets enneigés surplombe l'aéroport. Il suffira d'une demi-heure de taxi et nous voilà arrivés dans notre hôtel, au cœur de la station de Roza Koutor. Un train très moderne est également disponible au niveau de l'aéroport mais sans aucune signalisation. La mafia des taxis vous prend en main dès la récupération des bagages (transport individuel ou collectif selon votre réticence à aligner les billets de 1000 : nous avons été pris en charge à 500 roubles alors que l'on me proposait 4000 dans un premier temps).  Bonne surprise à l'hôtel, nous sommes surclassés et transférés dans le bâtiment voisin plus luxueux. Nous avons droit à la piscine mais pour en profiter, il aurait fallu que nous pensions à prendre un maillot de bain (ceux proposés dans la station sont hors de prix et très laids). Ça ne nous manquera pas car nous finirons chaque journée, avec les jambes en compote. 

L'hôtel est à proximité des pistes, enfin, c'est comme ça qu'il était présenté sur le plan de la station. Nous sommes, en fait, au pied d'une montagne abrupte et nous ne pouvons pas voir l'ombre d'une piste. Par contre, un téléphérique où chaque cabine peux accueillir 8 personnes, nous fait grimper en quelques minutes les premiers mille mètres de dénivelé, par dessus la forêt, jusqu'au domaine skiable. C'est très agréable, la vue est superbe. Ensuite d'autres œufs ou télésièges nous orientent vers telle ou telle partie du domaine, où les pistes vertes, bleues, rouge et noires sont très bien signalées. Le site est assez petit, mais suffisant pour quelques jours. On ne se sent pas du tout perdu. 
Les jours se suivent mais ne se ressemblent pas, Rosa Khutor février 2017
Nous allons jusqu'au sommet, le Roza Pic, à 2320 m. alors que nous n'étions, peu de temps avant, qu'à 560 mètres d'altitude. Je n'ai pas chronométré la durée de cette ascension mais je n'ai ressenti aucune longueur. Le trafic est très fluide si l'on évite les pistes vertes. On peut aller skier sur l'autre versant, plus ensoleillé l'après-midi mais attention : les pistes rouges, bleues et vertes se rejoignent vers un unique télésiège. Et alors là, autant dire qu'il y a foule. Nous n'avons pas répété l'opération.
Le tissus neigeux est épais de plusieurs mètres, du sommet jusqu'au bas des pistes, en ce mois de février. Grand soleil, les deux premiers jours ; les deux suivants, brouillard et neige en milieu d'après-midi. Quand la visibilité devient trop faible, nous rentrons à l’hôtel nous reposer car c'est vraiment terrible de skier sans voir le relief et parfois même sans savoir où se poursuit la piste, quand on a laissé filé les autres skieurs loin devant. Mais heureusement, j'avais pris mon petit appareil photo, facile à glisser dans l'anorak. Alors, photographier la beauté des univers blancs et brumeux a compensé la joie de la glisse.

Evidemment, dans la station, il est facile de louer du matériel. Au pieds des téléphériques, il y a un très grand magasin de location. Seul bémol, c'est soit du matériel grand public, soit du matériel professionnel très cher. Il n'y a pas de gamme intermédiaire. Je n'ai pas fait le tour des autres loueurs.
Côté alimentation, on trouve de tout dans la station, du Mc Do au géorgien, du luxueux au moins huppé. Mais vérifier bien votre addition. On a essayé de me faire payer du vin que je n'avais pas consommé. Il y avait très peu de couverts ce soir là, j'ai du mal à croire à une erreur. Sur les pistes, on peu manger du plof (riz gras ouzbek) et du poisson grillé. Royal. Et coté remontées, certains télésièges sont chauffés et recouverts d'une bulle pour protéger des courants d'air (malheureusement pas tous). Au sol, lors de la prise des télésièges, un tapis roulant vous place automatiquement au bon endroit pour vous asseoir quand arrive la banquette. Épatant !
Pour 4 jours, comptez, sans les repas, 555 euros par personne (avion depuis Moscou, taxi, hôtel, location du matériel et forfait pour les remontées).


jeudi 1 décembre 2016

La saison 3 publiée

Remise de 20% avec le code MAGIC20 jusqu’au 27 décembre 2016 !
Edition chez Blurb de "Départ pour Moscou, journal saison 3" (2015-2016), format paysage de 25×20 cm, 110 pages dont les 2/3 de photos.
Près de 70 photographies sont imprimées pleine page dont 40 regroupées à la fin de l’ouvrage.



Pour feuilleter le livre ou le commander :
 http://www.blurb.fr/b/7550125-d-part-pour-moscou-saison-3

Sans oublier les deux saisons précédentes, parues chez Blurb également :


Tous les articles ont été relus, corrigés et modifiés si nécessaire, pour faciliter leur compréhension hors du contexte du blog. Toutes les photos publiées dans ces livres sont celles de l'auteur.

samedi 8 octobre 2016

La saison 2 publiée

Edition chez Blurb de "Départ pour Moscou, journal saison 2" (2014-2015), format carré de 18 cm, 154 pages dont 49% de photos.

Près de 120 photographies, de tailles différentes, dont une cinquantaine pleine page.


Pour feuilleter le livre ou le commander : http://www.blurb.fr/b/7385704-d-part-pour-moscou-saison-2

Rappel de l'édition précédente
Edition chez Blurb également, "Départ pour Moscou, journal saison 1" (2013-2014), format carré de 18 cm, 142 pages dont 35% de photos.
Plus de 120 photographies, de tailles différentes.


Pour feuilleter le livre ou le commander : http://www.blurb.fr/b/7145329-d-part-pour-moscou

Tous les articles ont été relus, corrigés et modifiés au besoin pour faciliter leur compréhension hors du contexte du blog. Toutes les photos publiées dans ces livres sont celles de l'auteur, ce qui n'est pas toujours le cas dans le blog pour l'illustration d'actualités.

jeudi 2 juin 2016

La saison une est publiée !

Vous avez aimé le blog ? Vous adorerez le livre !




Pour le commander ? Rien de plus simple : cliquez sur l'image ou sur ce lien :
http://www.blurb.fr/b/7145329-d-part-pour-moscou

Merci pour votre soutien !

(à suivre)